Archive for janvier, 2007

La bataille de l’étoile de la Mort

vendredi, janvier 26th, 2007

… rejouée par des mains. Impressionnant !

Des illustrations pas comme les autres

mercredi, janvier 17th, 2007

ou commen traiter d'un même sujet de deux façons différentes.

D'une part la couverture de l'édition française du roman et de l'autre l'affiche officielle du film, produit par un petit studio indépendant.

 

 

  Girl Next Door

Aujourd’hui dans le train

jeudi, janvier 11th, 2007

Aujourd’hui dans le train, je lisais tranquillement Le syndrome Copernic d’ Henri Loevenbruck quand soudain je me suis mis à entendre une voix. Pas une voix étrangère dans ma tête, comme le personnage du roman, non, non : une vraie voix.

Derrière moi, une femme, qui venait d’entrer dans la rame, était en grande conversation téléphonique avec une de ses amies. Ça arrive… à moi aussi. Mais en général je ne gueule pas dans l’appareil et je n’y passe pas 20 minutes. Surtout quand il y a du monde à côté, que certains lisent, que d’autres réfléchissent et que certains dorment.

Ben cette femme n’était nullement gênée.

Deux choses m’ont traversé l’esprit :

– comment se fait-il que quand je suis au téléphone dans le train, le réseau est toujours out et qu’il fonctionne parfaitement pour elle ;

– et si je me levais, m’asseyais à côté d’elle et lisais à voix haute des passages de mon roman ?

Promis, un jour je le ferai.Laughing

Un livre pas comme les autres

lundi, janvier 8th, 2007

Ce week-end j'ai lu Une fille comme les autres de Jack Ketchum.

J'en avais bien sûr entendu beaucoup parlé. Au moment de l'annonce de la création de la collection L'ombre de Bragelonne, au moment de la news sur l'adaptation cinématographique du roman, par différents lecteurs anglophones, etc. C'est donc avec précipitation que je me suis jeté sur le livre.

Je vais passer rapidement sur quelques défauts ma foi bien anecdotiques : dommage que le traducteur est traduit littéralement l'introduction de Stephen King au moment où il parle d'un livre de 200 pages (en anglais) alors que l'on tient un livre de 350 pages, c'est rien, mais moi, ça m'agace. Dommage pour certaines répétitions qui auraient pu être gommées pendant la trad' (Ferme la bouche d'égout qui te sert de bouche) et autre maladresse de l'auteur (Il avait rendez-vous à 19h30. Il arriva à 19h15, avec un quart d'heure d'avance)…

Mais comme je le dis, c'est assez anecdotique. Le plus important est incontestablement l'histoire de cette jeune fille, des liens qui l'unissent à son entourage et des pensées du narrateur. Une histoire qui n'a rien de fantastique si ce n'est l'horreur si réelle à laquelle est confrontée Meg, cette adolescente de 14 ans qui n'aurait jamais dû devenir différentes des autres.

Le livre m'a rapidement plongé dans une colère froide. Colère qui se transformait peu à peu en révolte, en dégoût parce que ce genre de choses arrive tous les jours, aux quatre coins de la Terre, parce que certains n'agissent pas et que d'autres agissent trop justement. Au fil de la lecture on espère un revirement de situation, que les choses vont se calmer, que les différents protagonistes vont prendre conscience de ce qu'ils font mais bien sûr cela ne se passe pas comme on l'espère.

J'ai entendu dire que des lecteurs avaient pleuré durant les derniers chapitres du livre, d'autres ont sauté des pages et certains ont fait des pauses avant de retourner dans cette cave de l'horreur. Curieusement, je n'ai rien ressenti de tout cela. Je me suis demandé pourquoi. Suis-je insensible ? Non, puisque le récit m'a révolté rapidement. En avais-je trop entendu, trop attendu ? Peut-être… au point que j'ai imaginé moi-même quelques détails plus horribles encore que ce qui est décrit dans le livre… Mais la question qui me semble la plus importante a surgi un peu plus tard : Et si, comme les personnages du livre, je m'étais peu à peu habitué à l'escalade de l'horreur, d'une façon « naturelle » en quelque sorte, car même si comme les autres lecteurs, je pense, j'espérais un dénouement plus ensoleillé, alors qu'il était évident que la fin serait tout autre. C'est sans doute cette logique implacable qui ne m'a pas fait pleurer, qui ne m'a pas fait jeter le livre à l'autre bout de la pièce… peut-être est-ce aussi parce que je n'ai jamais eu à affronter le regard d'un enfant maltraité… cela aurait été probablement tout autrement…

Une fille comme les autres est un roman vraiment particulier, plus que tout autre, il sera une expérience unique pour chacun des lecteurs et c'est pour cela que cette chronique a été écrite plus pour moi que pour vous, parce que j'avais besoin de faire sortir quelques mots de cette lecture. Lisez ce livre, je doute qu'il vous plaise, mais il y a peu de chances que vous le détestiez parce que c'est sans doute l'un des meilleures oeuvres traitant de l'enfance maltraitée et des mécanismes qui nous empêche parfois d'agir alors qu'il ne devrait pas y avoir d'autre façon de faire.

Aujourd’hui dans le train…

jeudi, janvier 4th, 2007

… je me suis assis à côté de deux jeunes demoiselles.

… Le petit vicieux ! allez-vous me dire. Mais non. J'espérais juste avoir une place assise pour lire et pas loin de la porte.

 

Manque de bol, les deux nanas étaient amis (elles le sont toujours je pense). Et qui dit amis, dit discussion (enfin, là je parle pour les autres hein, pas pour moi). Et voilà qu'elles se mettent à discuter de films.

 

Elles parlent de, à mon humble avis, Shaun of the dead (truc of de dide plutôt) qui est selon elles un film qui fait pas peur et que la fin c'est n'importe quoi parce que genre l'armée elle peut pas battre les zombies.

 

Elles parlent  de Terreur sur la ligne qui n'est pas un film sur un virus mortel qui se propage à travers les téléphones mais juste un keum qui dit à une femme au téléphone qu'il va la tuer.

 

Elles parlent de plein d'autres films (Poséidon, La colline a des yeux, trop jeunes d'un mois, dommage)…

 

Bref, elles papottent, m'empêchant de me concentrer sur mon bouquin.

 

Mais bon, elles m'ont quand même bien fait marrer… surtout quand l'une d'elle a commencé à décrire la salle de bain de son petit ami… : " Elle est plus grande que ta chambre et plus grande que la sienne, quoique peut-être pas et y a un genre de bois par terre mais c'est pas du parquet."

et l'autre qui répond, sûre d'elle : "Du marbre".

 

Elle est belle la jeunesse. Wink